Progression annuelle de seconde.


Proposition. Il y a 12 parties on peut envisager 4 parties par trimestre.

  1. Vocabulaire ensembliste et logique (hors progression): ensembles.

  2. Vocabulaire ensembliste et logique (hors progression): logique et propositions.

  3. Automatismes (hors progression).

  4. Nombres et calculs, algèbre. 1. Arithmétique.

  5. Nombres et calculs, algèbre. 2. Nombres réels.

  6. Algorithmique et programmation 1. Variables et instructions élémentaires.

  7. Nombres et calculs, algèbre. 3. Algèbre.

  8. Statistiques et probabilité 1. Information chiffrée et statistique descriptive.

  9. Fonctions 1. Représentation algébrique et graphique des fonctions.

  10. Algorithmique et programmation 2. Notion de fonction.

  11. Géométrie 1. Vecteurs et problèmes de géométrie.

  12. Statistiques et probabilité 2. Croisement de deux variables qualitatives.

  13. Géométrie 2. Droites du plan.

  14. Fonctions 2. Variations et extrema d'une fonction.

  15. Statistiques et probabilité 3. Probabilités.


Variables et instructions élémentaires.

Contenus Capacités attendues

Notion de fonction.

Contenus Capacités attendues

Arithmétique.

Contenus Capacités attendues Démonstrations Exemples d’algorithme

Nombres réels.

Au cycle 4, les élèves ont étudié les inégalités pour comparer des valeurs numériques. Ils ont résolu des équations et des inéquations du premier degré. La notion d’intervalle, présentée comme ensemble de nombres vérifiant des inégalités, est nouvelle. Elle prolonge le travail mené au cycle 4 sur les inéquations. La notation de la valeur absolue est introduite pour exprimer la distance entre deux nombres réels et caractériser les intervalles de centre donné. Toute autre utilisation est hors programme.
Contenus Capacités attendues Démonstrations Exemples d’algorithme Approfondissements possibles

Algèbre.

Contenus Capacités attendues Démonstrations Exemples d’algorithme Approfondissements possibles

Vecteurs et problèmes de géométrie.

Au cycle 4, les notions de vecteur et de translation font l’objet d’une première approche. La somme de vecteurs est vue en lien avec l’enchainement de deux translations et la relation de Chasles est ainsi abordée en classe de troisième. Les professeurs peuvent définir les opérations vectorielles à partir des coordonnées, ou bien commencer par leur construction géométrique. Dans tous les cas, la relation 𝑢⃗ = 𝑥𝑖 + 𝑦𝑗 est mise en évidence. La caractérisation vectorielle du milieu d’un segment donne l’occasion de travailler le calcul vectoriel ; elle prolonge et entretien les connaissances du cycle 4. Les problèmes de géométrie sont l’occasion de mettre en avant l’efficacité de l’outil vectoriel. En liaison avec les autres disciplines, on signale que le vecteur AB peut être appelé vecteur déplacement de A à B que, si O est choisie comme origine du plan, le vecteur OM peut être appelé vecteur position de M (relativement à O).

Contenus Capacités attendues Démonstration Approfondissements possibles

Droites du plan.

Au cycle 4, les élèves ont rencontré les droites au travers des représentations graphiques des fonctions affines. En seconde, ils étudient les équations de droite.

Contenus Capacités attendues Démonstration Exemples d'algorithmes Approfondissements possibles

Représentation algébrique et graphique des fonctions.

Dans cette section, les fonctions peuvent être données par leur représentation graphique, par des expressions algébriques ou des programmes de calcul, par des tableaux de valeurs.

Contenus Capacités attendues

Variations et extrémums d’une fonction.

Contenus Capacités attendues Démonstration Exemples d'algorithmes Approfondissements possibles

Information chiffrée et statistique descriptive.

En matière d’information chiffrée, les élèves ont travaillé au cycle 4 effectifs, fréquences, proportions, pourcentages, coefficient de proportionnalité, taux d’évolution, coefficient multiplicateur. L’objectif est de consolider et de prolonger ce travail par l’étude de situations multiplicatives : proportion de proportion, évolutions successives ou réciproques. Les élèves doivent distinguer si un pourcentage exprime une proportion ou une évolution. En statistique descriptive, les élèves ont étudié moyenne, médiane, quartiles, et étendue ainsi que les représentations graphiques usuelles : diagramme en barres, diagrammes circulaires, boites à moustaches. On consolide le travail sur les proportions et l’évolution, et sur l’étude des statistiques à une variable en s’appuyant sur l’interprétation des indicateurs et en introduisant l’écart type. Contenus
Proportion Évolution Statistiques à une variable Regroupement par classes de même amplitude d’une série statistique continue Capacités attendues

Variations et extrémums d’une fonction.

Cette section s’intéresse aux couples de variables qualitatives. L’internet fournit en effet de nombreux fichiers qui traitent des données liées aux individus et proposent des unités statistiques (pays, plantes, animaux, villes, etc.) organisées selon différentes caractéristiques (sexe, espèce, catégorie socioprofessionnelle, tranche de revenus, etc.) qu’il est intéressant de croiser. Premier contact avec les bases de données, le traitement statistique de fichiers est une activité riche et formatrice qui pourra être réinvestie par les élèves dans des projets en lien avec les enseignements de spécialité en vue de l’épreuve orale terminale. L’étude des fréquences conditionnelles permet un travail sur la langue française en considérant les formulations usuellement utilisées dans les médias. Des variables qualitatives de natures diverses sont étudiées : nominale (profession, espèce, département de résidence, etc.) ou ordinale (niveau d’étude, degré de satisfaction de la clientèle, etc.). Les élèves travaillent avec des données réelles dans des domaines variés (sécurité routière, démographie, économie, agronomie, etc.).

Contenus Capacités attendues Exemples d'algorithmes

Probabilités.

Au cycle 4, les élèves ont travaillé sur les notions élémentaires de probabilité : expérience aléatoire, issue, évènement, probabilité. Ils ont construit leur intuition sur des situations concrètes fondées sur l’équiprobabilité, complétées par des répétitions d’épreuves identiques et indépendantes, permettant d’observer la stabilisation des fréquences. Ils ont été amenés à calculer des probabilités dans des contextes simples (une ou deux épreuves). Ils ont formalisé la notion de loi (ou distribution) de probabilité dans le cas fini en s’appuyant sur le langage des ensembles et ont précisé les premiers éléments de calcul des probabilités. En classe de seconde on insiste sur le fait qu’une loi de probabilité (par exemple une équiprobabilité) est une hypothèse du modèle choisi et ne se démontre pas. Le choix du modèle peut résulter d’hypothèses implicites d’équiprobabilité (par exemple, lancers de pièces ou dés équilibrés, tirage au hasard dans une population) qu’il est recommandable d’expliciter; il peut aussi résulter d’une application d’une version vulgarisée de la loi des grands nombres, où un modèle est construit à partir de fréquences observées pour un phénomène réel (par exemple : lancer de punaise, sexe d’un enfant à la naissance). Dans tous les cas, on distingue nettement le modèle probabiliste abstrait et la situation réelle. L’enseignement en classe de seconde s’organise autour des objectifs suivants :
− introduire la notion de probabilité conditionnelle, sous-jacente dans toute modélisation probabiliste, et mettre en évidence la problématique de l’inversion des conditionnements ;
− calculer des probabilités à l’aide de probabilités conditionnelles et d’arbres de probabilité.
Les notions de statistique descriptive sont articulées avec le cours de probabilités. Une population statistique peut être étudiée d’un point de vue probabiliste en considérant l’expérience aléatoire de tirage au sort avec équiprobabilité dans la population. Un lien est ainsi fait entre des notions statistiques (sous-population, proportion, fréquence conditionnelle) et les notions probabilistes analogues (évènement, probabilité, probabilité conditionnelle) ; dans ce contexte, on met en évidence les relations P(A) = Card(A)/Card(Ω) et PB(A) = Card( A∩B )/ Card(B ). Des situations issues de différents domaines (économique, industriel, médical, etc.) sont proposées. Ce travail permet notamment de donner du sens au vocabulaire des tests diagnostiques : faux positifs, faux négatifs, spécificité et sensibilité d’un test.

Contenus Capacités attendues Le calcul de la probabilité́ d’un évènement connaissant ses probabilités conditionnelles relatives à une partition de l’univers n’est pas un attendu du programme.